logo for Iron Mountain
this is a spacing image
this is a spacing image
Company overview

HISTORIQUE DE LA SOCIÉTÉ

this is a spacing image

"Herman Knaust réaménage une ancienne mine en site de stockage anti-atomique"
~ Première page du Wall Street Journal, 24 octobre 1952

Iron Mountain a été fondée en 1951 à Livingston dans l'état de NY, à 200 km au nord de New York. Herman Knaust, son fondateur, était plus connu par ses voisins de la vallée de l'Hudson comme le "roi du champignon", pour avoir fait fortune grâce à la culture et à la vente de champignons. En 1936, ayant besoin de plus d'espace pour sa production, il rachète une mine de fer épuisée et 40 hectares de terres pour 9 000 $. Malheureusement, en 1950, le marché du champignon s'éffondre et H. Knaust cherche un nouveau moyen d'utiliser sa mine, qu'il a baptisée "Iron Mountain" (montagne de fer).

Après la Seconde Guerre mondiale, il soutient le relogement aux États-Unis de nombreux immigrants juifs qui, suite à la destruction de leurs dossiers personnels, ont perdu leur identité. À la même époque, en pleine Guerre froide, le monde entier tremble devant la menace atomique. Ces évènements insufflent à Herman Knaust l'idée de protéger les informations des ravages de la guerre ou d'autres catastrophes.

50 years  of Iron Mountain

C'est ainsi que Iron Mountain Atomic Storage, Inc. naît en 1951 lorsque H. Knaust ouvre les premiers "coffres" dans Iron Mountain et installe un bureau de vente dans l'Empire State Building à New York. Doué pour susciter l'intérêt des médias, il invite des sommités telles que le Général Douglas MacArthur à visiter Iron Mountain. La publicité générée est à la mesure du programme marketing de la nouvelle entreprise. La East River Savings Bank est le premier client d'Iron Mountain. Elle apporte, dans des voitures blindées, des copies sur microfilms d'enregistrements de dépôts et des doubles de cartons de signatures, pour les stocker dans les nouveaux locaux. D'autres entreprises ne tardent pas à suivre l'exemple, les sociétés basées à New York comprenant vite la nécessité de protéger leurs données critiques.

50 years  of Iron Mountain

La croissance d'Iron Mountain sur le marché new-yorkais se poursuit et une mine de calcaire plus proche de la ville doit bientôt être annexée. Cette mine désaffectée est le lieu idéal pour un site de stockage souterrain. Iron Mountain est alors la première entreprise de protection de données sensibles.

Après lui avoir confié leurs données, les clients d'Iron Mountain souhaitèrent stocker également leurs gros volumes de documents papier. En 1978, l'entreprise ouvre son premier site de stockage en surface à New York pour le stockage et le traitement des enregistrements sur papier. En 1980, la société s'étend au-delà du marché new-yorkais en ouvrant un site en Nouvelle Angleterre, répondant au besoin naissant de protéger les données de sauvegarde informatisées. En 1983, Iron Mountain poursuit son développement en Nouvelle Angleterre avec l'achat d'un entrepôt de stockage à Boston. Il s'agit là de la première acquisition d'Iron Mountain. Elle offre à la société ses entrées sur le marché de la gestion d'enregistrements légaux et médicaux en Nouvelle Angleterre.

Depuis, Iron Mountain s'est enrichie de toute une gamme de produits qui constitue désormais les fondations de la société. La société commence alors à proposer des services de stockages d'enregistrements papier, ainsi que des services de gestion. Elle s'implique notamment dans d'importantes opérations pour les marchés verticaux des domaines légaux et médicaux. Iron Mountain propose également la protection hors site de données et d'enregistrements critiques dans l'État de New York et dans la Nouvelle Angleterre.

En 1988, Iron Mountain franchit une nouvelle étape importante. La société rachète Bell & Howell Records Management, Inc., filiale de Bell & Howell Corporation, quatre fois plus grande. Bell & Howell Records Management, alors leader du secteur, est implanté sur 12 marchés importants aux États-Unis sur lesquels Iron Mountain n'est pas encore présent. Cette acquisition a permis à Iron Mountain de se hisser au rang de premier fournisseur de services aux États-Unis dans son secteur.

L'objectif de la société reste alors son accroissement interne. En 1995, elle parvient à générer plus de 100 millions de dollars de bénéfices annuels. À ce stade, Iron Moutain souhaite regrouper le secteur de la gestion des enregistrements. En février 1996, Iron Mountain devient une société anonyme. Elle peut ainsi accroître son capital pour notamment entreprendre cette consolidation.

Une décennie plus tard, Iron Mountain célèbre ses 10 ans en tant que société anonyme. Tout au long de son existence, la société a franchi des étapes importantes en termes de recettes et d'acquisitions, tout en agrandissamt son panel de services.

Depuis ses débuts, la société a su se constituer comme leader du secteur dans toutes les gammes de services grâce à l'acquisition de plus de 150 sociétés sur 166 marchés dans le monde. Même si les activités se sont diversifiées et que les risques sont plus nombreux, les clients se retrouvent aujourd'hui confrontés aux mêmes problèmes. Alors que dans le même temps, les technologies de création et de gestion des informations se sont multipliées.

Iron Mountain est le principal acteur du développement de nouvelles solutions. Les besoins des clients seront ainsi toujours satisfaits. Ils pourront gérer tous leurs types de supports (papier, film, magnétique, etc.) dans les années à venir. De plus, la société propose des solutions exploitant pleinement des nouvelles technologies numériques, ce qui représente un défi supplémentaire pour les clients et, par conséquent, de nouvelles opportunités pour Iron Mountain.

Aujourd'hui, la société a un chiffre d'affaires de 2,1 milliards de dollars et dispose de la plate-forme de services la plus étendue dans le monde. Ce qui fait d'Iron Mountain "le partenaire le plus sûr en matière de stockage et de protection d'informations". Herman Knaust ne s'était pas trompé lorsqu'il avait déclaré en 1952:

"Cette entreprise va pousser comme un champignon"...
~ Première page du Wall Street Journal, 24 octobre 1952